Le fil de la médiathèque

Veille de bibliothècaire

Archives mensuelles de “juin, 2012”

Les acteurs du livre électronique commencent à analyser le comportement des lecteurs

Partagé par Alice Bernard – Stardust

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Cet article provient de Le Bouillon des Bibliobsédés http://www.clubic.com/livre-electronique/actualite-499118-editeurs-livres-electroniques-commencent-analyser-comportements-lecteurs.html?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=les-acteurs-du-livre-electronique-commencent-a-analyser-le-comportement-des-lecteurs

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Publie.papier : et les livres de Publie.net se firent chair

« Le 15 juin, on pourra commander les ouvrages publie.net dans toutes les librairies », amorçait François Bon, mi-mai, pour annoncer la création de Publie.papier. Suite logique diront certains de la coopérative Publie.net, proposant des livres numériques exclusivement, cette initiative s’appuie sur l’impression à la demande, pour que le public puisse retrouver les livres également en librairie.

 

Concrètement, Publie.papier, c’est l’occasion de briser définitivement le clivage numérique/papier, pour mettre tout le monde d’accord : proposer à lire, au choix de chacun. 

Revient souvent la question de pourquoi notre passage à version imprimée de publie.net. 

Réponse élémentaire : large partie du public concerné par nos textes non équipée de liseuse ou tablette, est fausse réponse. Notre aventure est numérique, parce que telle est l’écriture, et c’est l’adéquation du média que nous voulons explorer en tant que création. Notre aventure reste d’abord numérique.

 

C’est avec Lightning source, le service de PoD de Hachette que l’aventure commence. Un premier accord de principe avec la librairie Ombres blanches de Toulouse a déjà été signé, avec un accord privilégié. « Les livres sont physiquement disponibles en stock dans la librairie, la commande en ligne déclenche donc l’expédition directe, réception chez vous en moins de 48h, le dispositif d’impression à la demande étant relancé alors pour leur renouvellement de stock », expliquait François Bon. (voir Tiers Livre)



 

En fin de semaine passée, les derniers préparatifs étaient en cours. À suivre également, le Journal de Bord du site, qui raconte le projet et les avancées. 

 

 

Pour plus de détails, voilà le fonctionnement

 

  • publie.net est partenaire de Hachette Livre, qui assure l’impression et la distribution de son catalogue papier. Cela veut dire que la totalité de notre catalogue est accessible depuis l’ensemble des librairies qui diffusent le catalogue Hachette – l’embarras du choix, en France et à l’étranger.
  • Vous pourrez donc commander nos livres aussi bien chez votre libraire habituel (qui touchera une remise du même ordre que sur une vente de livre en stock) que dans la chaîne de vente en ligne qui a votre préférence. Sur chaque page livre de ce site, vous trouverez des liens pour une commande auprès de nos partenaires privilège, ou via un grossiste comme Amazon, notamment pour leurs services d’envoi cadeau à la personne de votre choix, ou de pré-commande et réservation.
  • La commande déclenchée, le livre sera expédié à votre libraire comme n’importe quelle autre commande Hachette, et réexpédiée à votre domicile si vous passez par une librairie en ligne.
  • Les livres commandés depuis le continent américain (Québec notamment) sont imprimés directement par Lightning Source à Nashville, et de même impression à Sidney pour les commandes depuis le continent asiatique.
  • Enfin, vous trouverez à la fin de chaque livre un code vous permettant, sur ce site, de télécharger la version numérique de l’ouvrage, selon une procédure très simple. Nous vous remercions d’user de cette version numérique, non protégée, dans le respect du système de droits d’auteur actuellement en vigueur, et nous avons confiance en cela.

 

Voir Publie.papier

Cet article provient de Actualitté – Une page de caractère http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/les-maisons/publie-papier-et-les-livres-de-publie-net-se-firent-chair-35001.htm

États-Unis : Big Six et bibliothèques autour de la table

Lancé il ya bientôt un an, le groupe de travail de l’American Library Association (ALA) ambitionne de parvenir à un accord entre éditeurs et bibliothécaires autour de la mise à disposition des livres numériques dans les établissements de prêt. À mi-chemin de ses deux années d’existence, la partie est loin d’être gagnée…

 

En un an, les bibliothèques publiques américaines qui proposent un accès aux livres numériques sont passées de 67 % à 76 % : une hausse substantielle qui n’a pas trouvé son pendant au niveau des budgets qui, eux, font définitivement grise mine. 12 % des lecteurs sur reader ont déclaré avoir testé l’emprunt de livres numériques, mais ont rapidement abandonnés, la faute à des délais d’attente trop importants, ou des problèmes techniques. 56 % n’ont pas trouvé leur bonheur dans le catalogue, et 18 % ont été confrontés à des problèmes d’interopérabilité.

 

 

Ces chiffres sont tirés d’une étude du Pew Project et du American Life Project intitulée Bibliothèques, Usagers et E-Books, qui tombe à pic alors que l’ALA tente de concilier demandes des bibliothécaires et exigences des éditeurs. « Nous avons l’intention de produire un rapport sur les caractéristiques attendues du modèle économique, et celles qu’on ne veut pas », explique Robert Wolven, responsable enthousiaste du groupe de travail, mais aussi des services bibliographiques de l’université de Columbia.

 

Le cas de Random House a bien sûr été évoqué : l’éditeur a considérablement gonflé le prix de ses ebooks, (voir notre actualitté) au grand dam des bibliothécaires et de leurs budgets d’acquisition. « Ce qu’ils semblent proposer, c’est que transférer un livre numérique d’une plateforme à une autre serait gratuit. Il s’agit d’une fonctionnalité très attendue et j’espère qu’ils ont entendu nos applaudissements pour cela, même si nous avons grogné et râlé pour la hausse des prix », déclare Christopher Harris, en charge de bibliothèques scolaires.


À lire aussi : Bibliothèques cherchent modèle viable pour le prêt des ebooks


Les bibliothécaires ont lancé un appel pour une plateforme unifiée, que l’utilisateur pourrait consulter très simplement pour emprunter ses bouquins. « Même si nous travaillons sur 3 plateformes, nous voulons n’en proposer qu’une seule aux usagers, parce que je suis fatigué de tenir la caisse à outils du responsable technique de la bibliothèque pendant qu’il cherche une solution » raconte Nina McHale, administratrice des réseaux des bibliothèques du Colorado.


Pour l’année prochaine, certains membres du groupe de travail ont réclamé la présence d’éditeurs autres que les Big Six (Hachette, Harper Collins, Macmillan, Penguin, Random House et Simon & Schuster), pour faire pression « en disant : voilà d’autres éditeurs qui se comportent bien », propose le directeur exécutif de la Coalition pour l’Information Numérique. Ambiance.

Cet article provient de Actualitté – Une page de caractère http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/international/etats-unis-big-six-et-bibliotheques-autour-de-la-table-35037.htm

18 conférences pour connaître et comprendre la littérature de jeunesse

Depuis trois ans est proposé dans le cadre des projets culturels de Bordeaux IV-IUFM d’Aquitaine un cycle de conférences sur la littérature de jeunesse. L’objectif principal de cette action vise à faire connaître et comprendre la littérature de jeunesse. Il s’agit de procurer aux étudiants, dont les cursus universitaires sont très variés, un apport culturel sur un objet d’étude nouveau pour eux et qui tient une place non négligeable dans leur formation (options spécifiques, séminaires de (…)


Conférences

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Cet article provient de Educavox http://www.educavox.fr/formation/conferences/article/18-conferences-pour-connaitre-et

Koha à la bibliothèque du Saulchoir : retour d’expérience

Quelques mois après le déploiement de Koha à la bibliothèque du Saulchoir (Paris 13ème), Isabelle Séruzier*, chef de projet” Conversion rétrospective” et responsable de l’informatique documentaire, a bien voulu se prêter à notre jeu des questions-réponses et ainsi nous livrer son premier retour d’expérience.

Bambou : “Pourquoi la bibliothèque du Saulchoir a-t-elle fait le choix d’un logiciel libre et de Koha en particulier ?”
Isabelle Séruzier : “La bibliothèque du Saulchoir vient déjà du monde du “Libre”. Elle s ‘est informatisée en 1998 avec CDS/ISIS, logiciel distribué gratuitement par l’UNESCO
Elle a dû abandonner CDSisis qui ne gérait pas l’unicode, ne fonctionnait plus sur des postes en 64 bits et surtout n’était pas complètement UNIMARC (pas de gestion du label, non répétitivité des sous-champs …)
Cette première et unique expérience d’un logiciel libre nous a permis de définir les critères de choix du nouveau logiciel
– normalisé
– peu coûteux en mise en place et en maintenance
– libre et open source, pour ne pas dépendre d’une société pouvant à tout moment cesser le développement du produit, augmenter le coût de la maintenance ou l’interrompre, arrêter son activité
– implanté dans de nombreux sites et reposant sur une large communauté d’utilisateurs pour en garantir l’évolution et la pérennité
– pouvant être mis en place et maintenu par différents prestataires pour ne pas être tributaires d’un prestataire unique
Après avoir examiné différents logiciels libres (ABCD, J-ISIS, PMB), c’est Koha qui nous a paru correspondre le mieux à nos exigences.”

Bambou : “Comment s’est passée l’intégration (en termes technique, organisationnel…) ?”
Isabelle Séruzier : “Le passage à Koha comportait 2 volets, gérés très professionnellement et efficacement par Frédéric Demians (société Tamil)
– La migration des 70 000 notices saisies sous Isis
– La mise en place du logiciel dans la bibliothèque (modules catalogage, registre d’entrée des lecteurs et bulletinage) avec un choix tout à distance chez Tamil (hébergement, maintenance,  mises à jour et sauvegardes)
Pour la migration des notices, nous avons travaillé environ 6 mois sur une base test pour régler tous les problèmes de conversion des caractères accentués, faire migrer les données dans les sous champs appropriés et récupérer nos données locales.
Le passage en production fut très rapide. Il a consisté en une journée de formation du bibliothécaire administrateur, qui a pu ensuite former le personnel à la saisie. La bascule de CDS/ISIS vers Koha s’est ainsi faite du jour au lendemain.”

Bambou : “Quelles sont vos premières impressions sur le fonctionnement du logiciel ? Avez-vous des premiers retours de vos utilisateurs ?”
Isabelle Séruzier : “Les catalogueurs ont vite adopté de nouvelles habitudes de travail. Ils apprécient la simplicité d’utilisation de Koha, ses fonctionnalités (champs préremplis, plugins, dérivation de notices…), son caractère intuitif et sa convivialité.

L’administrateur apprécie d’avoir la main sur la page d’accueil de l’OPAC (pour y insérer les nouvelles de la bibliothèque, ajouter des liens…), de pouvoir ouvrir plusieurs instances de Koha (ce qui facilite la gestion du catalogue).
Les utilisateurs sont satisfaits d’avoir un catalogue en ligne à jour, qui contient tous les types de documents et dont l’interrogation est simple.
Les points faibles du logiciel sont pour nous la question des rapports et statistiques, complexes à maîtriser et indispensables pour nos rapports d’activité.
Difficile de faire des statistiques annuelles des nouveaux inscrits, des réinscriptions, d’établir les domaines de recherche de nos lecteurs, les diplômes préparés…”

Bambou : “Quels impacts ce choix logiciel a-t-il ou aura-t-il selon vous, notamment sur le plan de votre organisation, de vos choix stratégiques informatiques ?”
Isabelle Séruzier : “Nous avons trop peu de recul pour en avoir une vision claire.
Nous pouvons déjà dire que l’interopérabilité de Koha nous permet d’envisager :
– la collaboration avec d’autres bibliothèques dominicaines ce qui signifie une réduction des coûts de fonctionnement
– une participation simplifiée à des catalogues collectifs, améliorant notre visibilité

Bambou : “Quelles évolutions (fonctionnelles et/ou techniques) attendez-vous de Koha ?”
Isabelle Séruzier : “Nous attendons de Koha qu’il suive les évolutions des normes et de la technologie, garantie de cette interopérabilité qui nous parait fondamentale.
Concernant les améliorations pratiques, un affichage des résultats de recherche où l’affichage détaillé s’ouvrirait sous la notice abrégée serait plus confortable. Le mode d’indexation des données est parfois surprenant et sans rapport avec les mots recherchés.”

Bambou : “Envisagez-vous, à court ou moyen termes, de participer au développement fonctionnel du logiciel, de vous positionner comme un acteur-contributeur au sein de la communauté Koha ?”
Isabelle Séruzier : “Nous l’envisageons à moyen terme, quand sera achevé le chantier de la rétro-conversion.
Nous adhérons à l’esprit du Libre et sommes conscients que l’implication des utilisateurs est essentielle pour qu’il vive et se développe.”

Présentation de la bibliothèque du Saulchoir
Située dans le 13e arrondissement de Paris, elle est en France l’une des plus importantes bibliothèques privées et l’une des meilleures bibliothèques de sciences religieuses et d’histoire de la pensée médiévale.

Description des collections :

  • 250 000 monographies
  • 18 000 brochures, tirés à part
  • 6 700 titres de périodiques dont environ 400 vivants

Ce qui fait la richesse de la Bibliothèque du Saulchoir, c’est qu’elle est véritablement une “collection” documentaire qui, depuis sa fondation, est animée par l’esprit de l’Ordre des Prêcheurs : exigence scientifique, cohérence du fonds, refus total de toutes censures, reconstitution d’un fonds patrimonial (incunables, Renaissances, etc. livres anciens et livres précieux)
Son implantation, à Paris (depuis 1973), a un peu modifié l’ampleur de ses acquisitions, en particulier dans le domaine des sciences bibliques en raison de la présence de la BOSEB (Bibliothèque Œcuménique et Scientifique d’Etudes Bibliques de l’Institut catholique de Paris), mais même dans ce domaine, elle a toujours entretenu des grandes collections et son fonds ancien permet les travaux d’histoire de l’exégèse biblique.

Elle a aussi réuni un fonds spécialisé :

  • Une collection d’estampes populaires (en particulier d’histoire politique française de la fin du XIXème siècle,) de gravures et de dessins (l’œuvre du Père Besson, peintre dominicain décédé en 1861, inventaire de 1.500 pièces)
  • Quelques collection rares comme les 150 gravures de Dimitri Varbanesco, (l’un des membres de la deuxième école de Paris, à côté de Manessier, Le Moal, Bertholle, Etienne Martin, Elvire Jan, etc…)

Services
Elle offre 60 places assises en salle de lecture équipée d’un accès wifi, est ouverte au public 36 h par semaine et s’adresse à un public de religieux, étudiants, universitaires, chercheurs.
Les livres, titres de périodiques, brochures et tirés à part sont tous présents dans le catalogue.
Les notices de dépouillements des ouvrages collectifs, et des recueils factices seront intégrées fin 2013
Le financement de ce projet a été entièrement pris en charge par la Bibliothèque Nationale de France et la Fondation américaine Caritas Veritatis.

Adoption de Koha en mai 2011
– a permis la mise en ligne de l’intégralité du catalogue
– a permis d’intégrer le catalogue de la Commission Léonine et permettra d’intégrer celui de la bibliothèque du Centre d’études œcuméniques Istina dont l’informatisation est imminente
*

iseruzier@bibliothèquedusaulchoir.org

43.584086
5.004889

Cet article provient de Bambou http://docmiop.wordpress.com/2012/06/26/koha-a-la-bibliotheque-du-saulchoir-retour-dexperience/

Indisponibles.fr : les auteurs s’emparent du futur de l’édition

Partagé par Thomas Fourmeux

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Cet article provient de Le Bouillon des Bibliobsédés http://www.actualitte.com/actualite/lecture-numerique/usages/indisponibles-fr-les-auteurs-s-emparent-du-futur-de-l-edition-34983.htm?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=indisponibles-fr-les-auteurs-semparent-du-futur-de-ledition

USA : les ventes de livres électroniques ont dépassé celles de livres papier

 

Cet article provient de Actualité du monde de l'information et des bibliothèques http://www.enssib.fr/breves/2012/06/18/usa-les-ventes-de-livres-electroniques-ont-depasse-celles-de-livres-papier

Jamais sans mon comic book

Vous vous souvenez peut-être du Zombie
guide to the library
, un guide du lecteur
proposé par la bibliothèque du McPherson College aux États-Unis sous
la forme d’une bande dessinée au cours de laquelle, deux jeunes étudiants se
réfugiaient dans une bibliothèque pour échapper à des hordes de zombies. Là,
ils découvraient les différentes ressources que pouvait leur proposer la
bibliothèque pour se battre et vaincre les revenants.

La bande dessinée est proposée le dessinateur de webcomics et ancien
bibliothécaire C. Michaël
Hall
, sur un scénario d’un autre collègue enseignant à la Emporia State
University, Matt Upson et avec
les couleurs de Dustin
Evans

Les trois amis ne se sont pas arrêtés là puisqu’ils nous ont proposé depuis
deux autres bandes dessinées sur le même principe. Si la première se déroulait
dans les locaux d’une bibliothèque universitaire, la seconde
se déroule cette fois dans ceux d’une bibliothèque
municipale
(la bibliothèque Wilton, dans le Connecticut) et voit les
protagonistes se battre contre une horde de monstres tous
sortis de livres plus effrayants les uns que les autres (pour un peu on se
croirait dans Richard
au Pays des Livres Magiques
). Et voilà nos héros aux prises avec le Fantôme
de l’Opéra, Frankenstein ou le terrifiant Dracula.

Heureusement, la bibliothécaire est là…

  Encore une fois, outre l’ingénieux mélange entre la bande dessinée et
les informations pour le lecteur, doublée en fin de volumes d’explications sur
le système de classement ou les opérateurs booléens, ce qui rend le volume
intéressant et amusant demeure le côté décalé, les
références discrètes qui dénoncent les professionnels derrière
le projet sans pour autant se prendre au sérieux (les pauvres moniteurs se font
bouffer par les zombies dans la première histoire).

Alors, on aura compris les bibliothèques ne sont peut-être pas des havres de
paix mais elles ont les ressources idéales pour affronter les
aléas qu’on peut rencontrer dans la vie. D’où question pas moins idéale :
Comment devient-on bibliothécaire ? Et c’est là tout l’objet du troisième et
dernier opus (pour l’instant) de la série :
Supreme Librarians in Metaspace
. Le titre n’est pas complètement anodin
puisque les initiales forment l’acronyme SLIM qui est aussi celui de l’école de
bibliothécaire représentée : l’école de gestion en sciences de l’information et
des bibliothèques (School of library and information management) de
l’Université d’État
d’Emporia
.

Il s’agit donc dans ce dernier opus de mettre en valeur les
différentes activités et facettes du métier de bibliothécaire
,
toujours d’une manière drôle et décalée. Avec l’espoir que cette ressource
créera des vocations ou, au minimum, permettra de changer la représentation que
les usagers ont de leurs bibliothécaires.

A travers un voyage spatio-temporel à la Scrooge, on part à la rencontre des
bibliothécaires d’Alexandrie, arabes, de Dewey, d’un vieux bibliobus (on n’est
pas loin du bus magique)
avec des chats et une bibliothécaire percée et tatouée (parce que bon, les
chignons ça va un temps)… pas de numérique, mais comme le dit l’un des
protagonistes, c’est à chacun de créer le futur des bibliothèques.

Quoiqu’il en soit, par leur côté décalé et amusant, ces comics
forment assurément un moyen de communication efficace, vous ne trouvez pas
?

Cet article provient de Vagabondages http://www.vagabondages.org/post/2012/06/15/Jamais-sans-mon-comic-book

La recette du succès d’une bibliothèque

Via Scoop.ità livres ouverts

Quelle est la recette du succès d’une bibliothèque ou médiathèque ?Des conclusions de l’enquête réalisée entre 2008 et 2001 par la Bibliothèque départementale du Val d’Oise, voici un résumé succinct.Scénario : EDR, LS.
Via www.dailymotion.com

Cet article provient de Ideesinfos : tic, bibs, veille http://ideesinfos.wordpress.com/2012/01/22/la-recette-du-succes-dune-bibliotheque/

Les actes du symposium Koha 2012

Les communications du symposium Koha 2012, réalisées les 14 et 15 mai derniers sur le site de la Bibliothèque Universitaire des Langues et Civilisations, sont d’ores et déjà accessibles en ligne ICI, après celles de 2011 (Lyon 2) et 2010 (MIOP).

Une belle occasion pour remercier nos collègues “hôtes” de la BULAC qui ont su ainsi accueillir, dans des conditions fort conviviales (avec un souvenir particulièrement ému du buffet libanais…), les 140 participants à ces rencontres.

Et rendez-vous en 2013 !

Classé dans:koha Tagged: congrès, koha, logiciel libre, opac, tutoriel

Cet article provient de Bambou http://docmiop.wordpress.com/2012/06/13/les-actes-du-symposium-koha-2012/

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