Le fil de la médiathèque

Veille de bibliothècaire

Archives mensuelles de “mai, 2012”

Noisy-le-Sec: atelier multimédia

Noisy le secA signaler, de la part d’un lecteur, s’il n’est pas trop tard ce soir à la Médiathèque de Noisy-le-Sec:

Jeudi 10 mai à 18h30: atelier multimédia
Tablettes tactiles et livres électroniques sont à la une de l’actualité des nouvelles technologies. Venez les découvrir et les manipuler lors de cet atelier consacré à la lecture numérique. Nous vous proposerons également d’explorer les richesses littéraires du web; des livres du patrimoine à la littérature exclusivement numérique, du gratuit au payant, le Web recèle de nombreux trésors littéraires!

Renseignement et réservation au 01 49 42 67 19

Médiathèque Roger Gouhier
3, rue Jean Jaurès
93130 Noisy-le-Sec

Cet article provient de Aldus – depuis 2006 http://aldus2006.typepad.fr/mon_weblog/2012/05/noisy-le-sec-atelier-multim%C3%A9dia.html?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+typepad%2FOEkF+%28Aldus+-+2006%29

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Quel droit de prêt pour les livres numériques en bibliothèque ?

L’arrivée des livres numériques et audio dans les bibliothèques soulève la question d’une nouvelle rémunération des auteurs, à la hauteur de l’emprunt de ces exemplaires. Les auteurs britanniques, par le biais de la Society of Authors, ont interpellé le gouvernement sur ce vide juridique, « terriblement injuste ».

 

En Grande-Bretagne, les auteurs sont rémunérés au prorata des emprunts de leurs titres papier en bibliothèque : le Public Lending Right (PLR) est « le droit pour les auteurs de recevoir une rémunération […] pour le prêt de leurs ouvrages par les bibliothèques publiques ». Il est versé chaque année aux auteurs inscrits au programme, dans une limite de 6600 £ (environ 8000 €). Le montant de la somme perçue est calculé d’après un « taux de prêt » obtenu en divisant le nombre de livres empruntés par le nombre de titres disponibles dans le catalogue. (voir notre actualitté)

 

 

Les versions numériques et audio des ouvrages, aujourd’hui, ne rapportent strictement rien aux auteurs dont les titres sont empruntés en bibliothèque. Nicola Solomon, de la Society of Authors, estime que le gouvernement et les librairies se rendent coupables d’infractions répétées du copyright. « Nous n’avons pas lancé de procédure légale pour l’instant, et ne savons pas si certains auteurs envisagent de le faire. Nous espérons que le gouvernement reconnaîtra sa responsabilité légale et morale dans la rémunération des auteurs à l’heure où les prêts de livres numériques en bibliothèque augmentent considérablement », explique-t-il en lançant une demie-menace.

 

« Ce n’est pas un bénéfice, c’est un droit » souligne Lindsey Davis, auteur. « Il n’y a pas de différence entre un livre numérique et un livre papier, il s’agit du résultat d’un travail, que le public va lire. » Le prêt d’ebooks en bibliothèque a suscité différentes réactions, représentatives des intérêts de chacun. Tim Hely Hutchinson, directeur exécutif de Hachette UK, a expliqué dans une lettre que les bibliothèques « doivent se concentrer sur l’accès aux livres papier de ceux qui ne peuvent pas les acheter, et pas sur l’offre d’ebooks aux usagers qui peuvent s’équiper d’un reader. » Une étrange conception du service public… James Daunt, directeur général de Waterstones, a quant à lui qualifié le prêt d’ebooks en bibliothèque de « menace ». (voir notre actualitté) La peur du piratage, et la faiblesse des DRM, effrayent quant à eux les auteurs.

 

Les finances des bibliothèques britanniques, rabotées depuis quelques mois par la politique du Ministre Ed Vaizey (auquel Solomon a fait parvenir une lettre), ne pourront toutefois pas garantir une rémunération dantesque aux auteurs. Jim Parker, qui gère les registres du PLR, prévoit même une baisse du droit de prêt sur les ouvrages papier pour équilibrer les coûts d’une rémunération basée sur les emprunts numériques. 

 

En France, la rémunération des auteurs dont les ouvrages sont empruntés en numérique est assurée par la Sofia, et son taux dépend des contrats individuels.

Cet article provient de Actualitté – Une page de caractère http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/bibliotheques/quel-droit-de-pret-pour-les-livres-numeriques-en-bibliotheque-34146.htm

1001 libraires: fin de l’aventure – Aldus – depuis 2006

Partagé par calimaq

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Hachette expérimente le prêt d’ebooks en bibliothèque

C’est un point délicat, chez Hachette Book Group, alors que depuis avril 2010, l’expérience du prêt de livres numériques en bibliothèque a été tout simplement arrêtée. C’est un programme pilote qui vient d’être lancé, avec une sélection de quelques best-sellers de Hachette Book Group, proposés via deux distributeurs d’ebooks. 

 

C’est Molly Raphaël, présidente de l’American Library Association qui en fait état dans un billet tout à fait officiel. Au cours de la semaine passée, à l’occasion d’une rencontre avec le groupe Hachette à New York, elle évoque « une réunion très prometteuse », dont l’objectif était de faire renouer l’éditeur avec le prêt de livres numériques. (voir American libraries)

 

Elle assure également que HBG se préoccupe de ce pan de l’édition. « Hachette voit dans les bibliothèques des partenaires solides en raison de nos atouts, tout à la fois clients directs et distributeurs de leurs titres, et on reconnaît la place des bibliothèques en tant qu’institution pleinement intégrée aux communautés, qui doivent être soutenues. »

 

 

 

Bien, mais qu’en est-il alors ? Depuis ce printemps, un projet-pilote a été lancé avec deux distributeurs, donc, alors que 7 millions d’usagers de bibliothèques peuvent accéder à des titres de HBG. de quoi appréhender concrètement les enjeux de ce marché, tout en permettant à l’éditeur « de concevoir la meilleure stratégie pour touche un plus large public de lecteurs de livres numériques dans les bibliothèques ».

 

La question du prêt d’ebooks pose de multiples problèmes aux éditeurs. 

 

Pas facile, pas facile

 

Deux grands groupes américains ont déjà été épinglés. Random House avait sursaturé ses titres numériques aux établissements, provoquant une véritable colère. « Nous estimons que notre nouvelle politique tarifaire des ebooks reflète la valeur accordée à la pérennité des prêts et la simultanéité de la disponibilité de nos titres. Naturellement, chaque bibliothèque aura son propre point de vue sur le sujet, et nous sommes prêts à écouter, apprendre et nous adapter, le cas échéant. » (voir notre actualitté)

 

L’idée de Penguin, a été d’interdire les livres numériques au prêt, dans leur version Kindle. Et ce, alors que le cybermarchand a ouvert un service de prêt, à savoir un ouvrage par mois, maximum, et 5000 titres disponibles. Chez HarperCollins, la politique est tout autre : obligation d’acheter X fois le livre que l’on souhaite mettre en prêt, pour qu’il soit accessible à X utilisateurs. Et au terme de 26 prêts, l’exemplaire doit être racheté. Finalement, quatre des six grands éditeurs américains restreignent donc le prêt, ou ne le permettent donc pas du tout.(voir notre actualitté)

 

Notons en revanche que de l’autre côté de l’Atlantique, au Québec, la plateforme Pretnumerique.ca, destinée aux bibliothèques de tout le pays, est en cours de structuration. 

 

On se souviendra également qu’Arnaud Nourry, durant le Salon du livre de Paris, en mars dernier, expliquait à ActuaLitté que le prêt de livres numériques n’était pas la priorité de l’éditeur. « Ces lieux ont pour vocation d’offrir à des gens qui n’ont pas les moyens financiers, un accès subventionné par la collectivité, au livre. Nous sommes très attachés aux bibliothèques, qui sont des clients très importants pour nos éditeurs, particulièrement en littérature. Alors, il faut vous retourner la question : est-ce que les acheteurs d’iPad ont besoin qu’on les aide à se procurer des livres numériques gratuitement ? Je ne suis pas certain que cela corresponde à la mission des bibliothèques.

 

Par définition, me semble-t-il, les gens qui ont acheté un Kindle ou un iPad, ont un pouvoir d’achat, là où les gens qui sont les usagers de ces lieux en manquent. La position de Hachette aujourd’hui, c’est que l’on ne vend pas aux bibliothèques, pour éviter d’avoir ces prix très hauts, considérant qu’il n’y a pas encore de nécessité. On changera un jour, quand on aura trouvé les formules, il y’en a plein d’autres, comme la licence qui octroierait une utilisation durant six mois. Encore une fois, les bibliothèques sont essentielles dans l’économie du livre, mais il est tout aussi essentiel que les gens achètent des livres. Si on commence à donner un accès libre et quasiment gratuit au lecteur pour des versions numériques, alors que le marché est à peine en train d’émerger, on va tuer le marché. »

 

La difficulté est de croire, comme nous avions pu le faire remarquer, que l’on n’interdit pas aux propriétaires d’un appartement, quand bien même ce dernier serait au Louvres, d’emprunter des livres papier dans les bibliothèques, pour filer la comparaison. L’idée que le prêt d’ebooks soit donc ramené à des considérations liées au pouvoir d’achat est complexe à soutenir.

 

Mais revenons à l’ALA et sa présidente. Les informations recueillies par HBG au cours de l’expérience permettront peut-être de façonner une nouvelle solution dans l’offre de prêt d’ebooks. A priori, c’est du côté de Over-Drive qu’il faudra prendre de plus amples renseignements sur cette expérimentation.

Cet article provient de Actualitté – Une page de caractère http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/bibliotheques/hachette-experimente-le-pret-d-ebooks-en-bibliotheque-34218.htm

Le livre numérique en Allemagne

AllemandUn billet de qualité rédigé par Clément sur le site Actualitte, qui revient sur la situation du livre numérique chez nos voisins allemands. Bien des points communs avec nous. Pour combattre la soi-disant exception française.

Cet article provient de Aldus – depuis 2006 http://aldus2006.typepad.fr/mon_weblog/2012/05/le-livre-num%C3%A9rique-en-allemagne.html?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+typepad%2FOEkF+%28Aldus+-+2006%29

Ces héros des mondes virtuels

Chaque univers a besoin de ses super-héros, les mondes virtuels n’échappent pas à la règle. Dans ces univers virtuels, les médiateurs numériques apparaissent comme étant des super héros dotés de pouvoirs extraordinaires. Sous prétexte d’accompagner tous types de publics dans … Continuer la lecture

Cet article provient de mediateurnumerique http://mediateurnumerique.org/2012/04/30/ces-heros-des-mondes-virtuels/

3M lance son service de prêt de livres numériques pour les bibliothèques (IDBOOX)

3M lance officiellement son service Cloud de prêt d’ebooks pour les librairies afin de concurrencer directement Overdrive. L’originalité de la proposition de 3M est de mettre à disposition une borne interactive pour faciliter le processus de prêts de ebooks. 3M installe un écran tactile, le Discovery Terminal, dans les bibliothèques comprenant l’ensemble de la base […]

Source : IDBOOX

Explorer : Bibliothèques numériques, e-book, eBooks, Sciences de l’information

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Un argumentaire pour les jeux vidéo en bibliothèques (Espace B)

Ce billet est aussi disponible sur le blogue Ludicite.ca. Au cours de la conférence de presse qui s’est déroulée aujourd’hui à la Bibliothèque Saint-Michel, nous avons appris que 27 bibliothèques de la Ville de Montréal allaient maintenant offrir plus de 5000 jeux vidéo à leurs usagers. L’investissement massif dans ce nouveau type de document n’est pas […]

Source : Espace B

Explorer : Jeux vidéo, Loisirs, Montréal

Cet article provient de Wikio – Bibliothèques http://labs.ebuzzing.fr/info?id=327884316

Deezer ouvre son API aux éditeurs tiers

Le service de musique en ligne suit l’exemple de Spotify en lançant « Open Deezer », sa plateforme ouverte au développement d’applications web et mobile. Actualité

Cet article provient de Journal du Net e-Business : A la Une http://www.journaldunet.com/ebusiness/le-net/open-deezer-pour-developpeurs-0512.shtml

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